samedi 29 avril 2017
lundi 13 février 2017
LA MATRICE
Peu de personnes s'en sont rendues
compte, mais l'homme est devenu un objet de consommation, comme un
autre.
Dès que l'on se lève, combien
sont-ils à se lever, sans penser à écouter leurs propres pensées
du jour, où se remémorer les rêves passés?
Comme un blanc de poulet dans une
barquette, nos existences sont complètement mises sous cellophane.
Pourtant, dès que nos yeux s'ouvrent,
nous pourrions, au moins remercier d'être en vie, de pouvoir boire
un café, de prendre une douche, et surtout d'exister dans un lieu,
où notre vie est en relative sécurité.
Au lieu de cela, c'est presque comme si
la TV s'ouvrait en même temps que nos yeux. Comme si nous nous
étions détournés le plus simplement du monde de nous même!
Nous ne devons plus être ce que nous
sommes, mais être simplement comme les autres.
C'est à dire pas grand chose...
Il n'y a pas besoin d'être blanc ou
noir pour être différent, et pourtant il semblerait que tout le
monde ait oublié que les différences existent d'un individu à
l'autre.
Derrière le mot tolérance, prononcé
à tu et à vas, réside la pire des intolérances: celle de devoir
se conformer avec la pensée dominante, et d'être bien sûr en
adéquation avec elle.
Que dire de l'invocation du mot racisme
à tout bout de champs, alors que l'on pourrait simplement revendiqué
une jalousie d'une personne à une autre?
Parce que le fond, il est bien là!
Cette société individualiste ne fait que nous pousser vers cette
extrémité.
Il a, nous n'avons pas. Il reçoit, et
c'est nous qui payons!
Mais qui a fait le plus de mal à
l'autre?
Dans cette société, où il est
interdit de revendiquer ses origines naturelles, il est également
interdit d'en comprendre son héritage historique.
Tout a été fait pour détruire la
famille, et il n'est pas faux de dire, que notre propre famille est
devenue sans valeur.
Quand à notre culture, qui sait encore
comment l'on plante un grain de blé correctement?
Nous sommes devenus de termites, au
sein d'une citadelle assiégée.
Et presque tout ce que nous consommons
n'est que poison.
Cigarettes, alcool, drogues,
nourritures, sont bourrées de pesticides.
Nous ne sommes plus que des poisons
ambulants!
Avec tous ces produits ingurgités,
t'inquiète, la retraite, tu l'esquisseras à peine, si tu as de la
chance.
Tout est fait pour qu'une grande
partie, de ce que tu as cotisé, finisse dans les poches d'un autre.
C'est vrai que prendre une assurance
vie pour le jour de ta mort, c'est loin d'être anodin...
J'adresse mes félicitations à cette
société individualiste, qui n'est qu'un gage que de ne produire que
pour les autres.
Nous ne laissons plus aucun héritage à
nos enfants, si ce n'est des dettes, où le plaisir de crever
rapidement, afin de toucher un héritage financier, que dans tous les
cas, l'on nous le volera pour une bonne moitié.
Oui, vous pouvez applaudir, si dans le
meilleur des cas, il vous en reste un bon quart. Vous êtes des
champions! Vous avez réussi à passer entre les mailles du filet.
Un petit peu vous revient de droit...
Mais croyez-moi, des liens qui forment
une famille, il n'en reste déjà plus rien.
J'avais deux grands pères, dont
j'étais fier, et je dois être le seul à ne toujours penser qu'à
eux.
Ils m'ont légué un si bel héritage
d'esprit.
J'aurai tellement aimé en dire autant
de mes parents et frères et sœur.
Mais cela est un autre héritage!
samedi 13 août 2016
Jules lit
Jules lit depuis sa majorité.
Il ne s'agit pas de la majorité
légale, mais du jour où il a décidé de se connaître en
profondeur.
C'est à dire à l'âge de ses vingt
ans.
A l'école, bien qu'il adorait la
langue Française, il n'arrivait pas à comprendre la conjugaison.
Je suis ce que je suis, mais je serai,
celui que j'ai toujours été.
C'était sa devise, lorsqu'il se
tournait vers l'avenir.
Lui seul savait que c'était écrit
quelque part dans son inconscient.
C'était un être en devenir, qui
aurait pu accéder à n'importe laquelle des carrières, mais qui
n'aurait pu jamais accepter la lâcheté de concevoir des enfants
avec n'importe qui.
Sans en connaître tous les tenants et
les aboutissants, il avait déjà conscience qu'il ne pourrait
véritablement en aimer qu'une.
Elle et personne d'autre...
Se cachait-elle ou ne la voyait-il pas?
Si elle n'était pas là, c'est bien
qu'elle était ailleurs.
Alors, il est allé de ci, de là, a
apprit nombre de métiers, et découvert de nombreuses régions.
Toujours un livre à la main, et
toujours en apprentissage professionnel.
Mais plus il se perfectionnait, et plus
il s'en lassait.
Ce n'est pas qu'il ait fait semblant
d'aimer, ni comme s'il avait erré.
Mais au fil de années, cet amour
véritable lui manquait, et il a commencé à désespérer.
Mais Jules lisait...
Puis Jules s'est mis à écrire, ce
qu'il ne trouvait pas dans les livres.
Devant le succès, les bras lui en sont
tombés.
C'était un écrivain né.
Un jour, il a rêvé d'elle, et un
autre, leurs chemins se sont croisés...
Il voulait lui dire: Je t'ai toujours
aimé, et ce avant même de t'avoir rencontré.
Peut-être même avant que tous deux
aient commencé à exister, sur cette Terre...
Plus que tout, il savait qu'il l'aimait
depuis toujours, ici, maintenant, et ailleurs.
Peut-être même depuis que le monde
était monde!
Mais il n'était plus ce garçon naïf,
et il savait très bien, que lui dire tout ceci n'était que des
mots.
Parce que, elle aussi lisait, et
qu'elle n'était pas, comme lui, née de la dernière pluie.
Dans son regard, Jules avait très bien
comprit, que dès le premier jour, où leurs regards se sont croisés,
elle aussi l'avait toujours aimé, et il avait été tout chamboulé!
Comment pouvait-il réussir à lui
faire comprendre, qu'ils n'avaient pas à avoir peur de cet amour
légendaire, qui avait réussi à traverser les âges?
Tous deux semblaient paralysés, en
même temps que tous deux savaient qu'ils ne faisaient que se
rapprocher...
Il a prié Dieu secrètement, alors
qu'il voulait crié: Je t'aime! Je t'ai toujours aimé, et je
t'aimerai toujours!
«Rien ne pourra jamais nous séparer»,
ce qui sous entendait que même le néant serait comblé de cet
amour.
Il l'aimait tellement, qu'il s'est
lassé des autres.
Les charmes n'avaient plus aucun effet
sur lui.
Il avait balayé le charnel de devant
sa porte.
C'était elle ou personne d'autre!
Sans elle, il a toujours éprouvé ce
sentiment de solitude.
Mais depuis que ses yeux lui ont révélé
son existence, il s'est rendu compte que la moitié de sa vie était
déjà passée.
Qu'il se devait prendre le temps de lui
faire comprendre, tout en n'en perdant pas, que depuis le début de
cette existence, ces deux là n'avaient aucune raison de ne pas
s'aimer, puisque de toutes les façons, leur amour a toujours été
un serment fait à l'éternité!
mercredi 10 août 2016
LA CINQUANTAINE
Je n'y suis pas encore, mais j'ai
l'impression que c'est à un pas de là.
C'est que mine de rien, j'en ai fait un
long chemin.
Paradoxalement, si je mourrais ce jour,
l'on dirait que je suis parti bien jeune.
Ce qui est vrai, mais qui n'est pas
tout à fait juste.
L'enfance me paraît si loin, bien plus
éloignée, que les souvenirs d'un rêve, qui se serait dissipé à
mon réveil.
Les souvenirs de mon adolescence, eux,
s'envolent peu à peu, je ne sais où.
Presque comme s'ils n'avaient jamais
été...
Par contre, je me rappelle très bien
de mes ambitions, de mes rêves de l'époque, qui Dieu merci ne se
sont jamais réalisés.
Étrange fonctionnement de la
mémoire...
Le monde, dans lequel je vivais
autrefois, a disparu.
La simplicité a laissé place à
l'anxiété, passant de l'immuable à l'inconnu.
Tout est tellement différent, qu'en y
repensant, j'ai l'impression que les prémisses de mon existence ne
sont rien d'autre qu'un livre d'histoire du siècle dernier.
De ce qui fut, il ne reste rien.
Mon village natal est devenu un village
fantôme, où il est plus facile de discuter avec les morts qu'avec
les vivants.
Et que dire des mes anciens amis?
Certains sont allés rejoindre Dieu,
comme d'autres ont dû tenter de faire un stage en enfer.
Il y a ceux qui sont partis avant les
autres, et les autres, dont je ne sais plus qui ils sont, ni comment
ils s'appellent...
Ce n'est pas si vieux, mais c'est
tellement loin.
L'insouciance d'autrefois est devenue
la folie d'aujourd'hui.
J'aurai aimé que rien ne change, pour
que rien ne s'oublie.
Mais tout est allé tellement vite...
J'ai bien de la chance d'être où j'en
suis.
Ce n'est pas ce qu'il y a de mieux,
mais ce n'est pas odieux, non plus.
Je ne crains pas ce présent, mais ai
un mauvais pressentiment.
Les deux guerres mondiales me semblent
moins effrayantes, que ce devenir, dont je ne sais si l'on peut
réellement l'appeler l'avenir!
Les élites nous méprisent, nous
mentent, nous volent et nous tuent.
Nos politiciens sont tous des vendus,
quand ils ne sont pas simultanément corrompus et corrupteurs.
Là où nos salaires ne sont plus
augmentés, les leurs se couvrent d'or.
Là où ils nous demandent de faire des
efforts, eux s'accordent des retraites dorées.
Liberté, égalité, fraternité, une
belle triptyque qui a rendu l'âme!
Oui, nous vivons dans une prison à
ciel ouvert, que ce soit à la ville ou à la campagne.
Nulle part ne souffle la liberté!
Et puis, comment peut-on parler
d'égalité, alors que nous sommes dans un système pyramidal?
Quand à la fraternité, il aurait été
plus juste de la nommer fratrie consanguine...
Ces fameux dix pour cent qui amassent
quatre vingt dix pour cent des richesses, et dont certains sont bien
de chez nous!
Mais pourquoi en avoir peur, alors que
la vie sur Terre, sur notre planète, n'existe justement que parce
que nous sommes à un pour cent, ni trop près, ni trop loin du
soleil?
C'est plus que largement suffisant pour
oser revendiquer nos droits à exister!
Dans notre pseudo démocratie, nous
n'avons plus que le droit, de devoir voter pour des incapables ou des
traîtres.
C'est tout un programme que d'avoir à
choisir pour le moins pire!
Sachant que c'est de pire en pire,
après chaque élection.
Je me suis trompé de profession,
j'aurai dû être un menteur né, comme eux.
Mon pauvre pays est soumis, conquis, et
il ne faut surtout pas trouver à redire.
Les nations doivent être détruites,
mais chut, il ne faut pas s'y opposer...
On vous traiterait d'extrémiste!
Mais ne vous y tromper pas, une fois
que nous aurons perdu notre identité, nous ne pourrons jamais plus
nous relever.
Devenant de facto des hommes sans
passé, sans branche pour pouvoir nous relever, notre devenir ne sera
plus qu'un présent chancelant, incapable de se porter vers l'avenir.
Toutes les valeurs de mon pays ont été
inversées.
D'ailleurs, j'ai bien du mal à trouver
une once de valeur, dans ce nouveau monde.
Aucun de nous n'échappe à la
solitude, qu'elle soit familiale, amicale ou sentimentale.
Nous ne vivons plus pour vivre, mais
pour survivre, à nous même et aux autres!
Combien sont-ils à travailler, et à
dormir dans la rue?
A fouiller dans les poubelles, à
rouler sans assurance, sans permis, à se noyer dans l'oubli, parce
que tout est bien trop dur pour ne serait-ce que rester à niveau!
Certains allant jusqu'à envier le sort
des prisonniers, nourris et logés, même s'ils sont privés de
liberté...
Dans un sens, ce n'est pas cher payé
que de vivre à trois dans six mètres carré, pour ceux qui sont
enfermés à l'extérieur, dans une existence ou il n'existe pas la
moindre pitance.
Juste la liberté de souffrir en
silence...
Tandis que les vrais coupables, les
vrais méchants, en costume cravate, ceux, qui ont crée ces
injustices sociales de toutes pièces, qui sont responsables de ces
guerres par procuration qui alimentent le terrorisme, ne sont jamais
condamnés.
Et pourtant, ils sont bien la source de
tous nos problèmes!
L'ONU et le Tribunal Pénal
International ne sont qu'une mascarade.
Ils ne sont rien d'autres que les
sièges sociaux de ces crapules, qui leurs assurent une impunité
totale.
Ils ont vraiment pensé à tout.
C'est à en avoir la chair de poule...
Je n'ai plus la fougue de mes dix huit
ans, mais j'ai la clairvoyance d'un homme de plus de quarante ans.
Je sais bien, dans le meilleur des cas,
que demain je m'en irais, dans la force de l'âge ou dans mon vieil
âge.
Mais aurais-je le courage de me
regarder encore dans une glace, jusque là?
J'aimerai bien me lever et renverser
l'absurdité d'une telle soumission, mais chacun semble attendre que
son heure vienne!
Je ne blâme personne, car même si bon
nombres avaient senti le vent tourné, je ne pense pas que l'on
aurait pu imaginer le mal devenir si arrogant de sa puissance.
Frappant de tout ses forces sur
l'ensemble des continents.
Nous avons oublié que notre Dieu,
celui de l'amour et du pardon, Jésus, a été tué pour ne pas avoir
été le Dieu de l'argent.
De même que les Cathares, assassinés
jusqu'au dernier, pour avoir inventé l'épargne, tout en vivant dans
le plus parfait des renoncements.
C'est d'ailleurs pour cela que l'on les
appelait les parfaits.
Comment avons-nous pu laisser notre
indépendance monétaire, au bénéfice des banquiers, qui n'ont pas
la moindre once d'humanité?
A présent, nous ne sommes plus des
hommes, ni même des esclaves...
Juste, peut-être, des poissons
inoffensifs, qui tentent d'éviter les obstacles, non pas en
remontant les cours d'eau, mais en les dévalant.
Aucun honneur à attendre au bout du
chemin...
Ennemis de l'humanité, vous avez
réussi à nous faire perdre notre identité!
J'imagine que, sentant la victoire
totale à porter de main, Satan danse, enivré du sang de l'humanité.
Le poids des souffrances de ce monde,
humaines, animales et végétales, n'a jamais été aussi intense.
Oncle Picsou nous a pris tous nos sous,
et enlevé tous nos espoirs de disposer d'un toit à nous.
Et nous assistons impuissant à une
notre nouvelle destinée, qui fera de nous, au mieux, des assistés.
Une nouvelle forme d'esclavage est née,
et nous en sommes les pionniers!
Que dire de la jeunesse qui ne souhaite
plus que d'accéder au quart d'heure de gloire.
C'est à dire passer à la TV, non pas
pour avoir mérité, mais bel et bien pour avoir commis les pires des
méfaits!
Croyant imbécilement être entré dans
l'histoire ou d'être devenu quelqu'un, après avoir réussi un crime
de masse.
Et pas d'amalgame surtout, ce n'est que
la mode du moment.
Ce n'est pas une question de religion,
pas même une histoire de pognon.
Aujourd'hui, ce sont les uns, demain se
sera les autres, et après demain, fatalement, les uns et les autres!
Si ce n'est pas tous contre les uns et
les autres...
N'est-ce pas cela ce que l'on appelle
la théorie du chaos?
Nous ne sommes pas dans la société de
consommation, comme certains le prétendent.
Mais bien dans celle du gâchis, et de
la barbarie.
Car il ne faut pas s'y méprendre, la
société dans laquelle nous vivons est violente.
Celui qui dit la vérité devient
l'accusé.
Et celui qui cherche a établir la paix
est sûr de mourir d'ici peu.
Je suis si triste que notre
gouvernement soutiennent les fanatiques de tous horizons.
Si triste que notre société soit
gangrenée, jusque dans ses fondations.
Le siècle des lumières a laissé la
place à celui de l'obscurité.
Qui aurait cru que les mots gorgés de
vérité seraient synonymes d'exécution publique?
Il est vrai que l'histoire de France
s'est faites dans le sang, mais n'avons-nous pas passé l'âge
civilisationnel de mourir pour des causes injustifiées?
Comment peux-t-on parler de vouloir
vivre ensemble, quand on se rend coupable passif de crime contre
l'humanité?
Quand on envois les gars de banlieues,
sans rien dire, égorger des petits vieux, dans un autre pays, faut
pas s'étonner qu'ils continuent leurs atrocités, une fois rentré.
Le plan vigipirate devrait surveiller
nos politiciens, et pas les honnêtes gens.
Car il n'a toujours existé qu'une
seule forme de terrorisme, et c'est le terrorisme d’État!
Qui est plus communément appelé
actuellement le Salafistefucking!
Objectivement, le Salafistefucking,
c'est se faire avoir deux fois.
L'une dans cette vie, pour avoir cru
qu'en tuant des gens, jusqu'à sa propre mort, l'on rejoindrait le
paradis, où soixante dix vierges sont supposées vous attendre.
Et l'autre, c'est qu'une fois arrivé
au paradis, c'est que ce rendre compte qu'au paradis, tout est
immuable.
C'est à dire que les vierges sont et
resteront vierges!
C'est la double peine de l'ignorance!
Je n'ai jamais agit dans la vie, afin
de changer ce monde, car j'avais bien conscience que la manipulation
était omniprésente.
Il ne faut pas simplement croire, que
l'on est dans le vrai.
Pour comprendre le monde, dans lequel
nous vivons, nous nous devons d'en comprendre tous les tenants et les
aboutissant.
Et pour cela, il n'existe qu'un seul
chemin: S'instruire et s'ouvrir aux autres encore et toujours!
Avoir le B.A.C. avec rien dans la tête,
j'ai laissé, aux autres, ma place.
Je n'avais aucune intention de finir à
l'E.N.A, pour ne devenir, au mieux, qu'un incapable!
J'ai préféré être en contact avec
le plus grand nombre, et avoir toujours un livre à proximité.
Parce que n'oubliez jamais cela: un
homme instruit ne peut qu'être l'ennemi de la république!
Il n'existe qu'une seule véritable
démocratie en ce monde.
Et elle est en Suisse...
Tous les autres systèmes ne sont que
le dictât de ceux, qui ne vous veulent pas du bien...
Tous ces festivals annulés, ce n'est
que pour faire plonger économiquement encore plus notre pays.
Tout ceux qui crient au racisme et à
l'antisémitisme, ne sont que ceux qui ont la haine des pauvres.
Ne vous y tromper pas!
Leurs compte en banque sont blindés.
Ce sont eux les nantis, les
privilégiés!
Le racisme n'est qu'un prétexte pour
détourner votre attention.
Partout où ces gens passent, ils vous
piquent votre héritage!
C'est le nouveau monde, dans lequel il
n'existe, ni pardon, ni oubli, ni merci!
Un monde sans pitié, qui je n'en doute
pas, va nous faire regretter d'être descendu de notre branche...
Un monde où s'il on est détaché de
la foi véritable, on ne peut que sombrer dans le désespoir.
Je ne vous le cache pas, j'ai pris une
décision de malade.
Une décision simple et efficace, qui
si je ne suis pas emporté sur la route, me permettra de revenir
avec un esprit aguerrit, un corps nouveau, et une âme rayonnante.
Je pars en pèlerinage avec mon vélo,
sur la route de mes ancêtres.
Des centaines de kilomètres, et je ne
sais combien de cols à franchir.
Les dangers seront nombreux, mais les
paysages sont harmonieux.
La fatigue sera présente à chaque
instant, mais quand sonnera l'heure du repos, il amorcera la venue
d'un homme nouveau.
Lié par ce sentiment d'avoir exister,
pour celui de s'être retrouvé...
mardi 2 août 2016
LE VOISIN
A n'en pas douter, l'une des meilleures
choses que j'ai faites dans ma vie, c'est bien d'apprendre à te
connaître, pour mieux t'extraire de mon existence.
Toi, et tous tes semblables...
Autrefois, tu étais un être brillant
et cultivé, et j'ai voulu connaître le déroulement de ta vie, qui
t'a conduit à ouvrir les portes de l'alcoolisme et de la drogue.
Ancien banquier, tu t'es fait viré,
parce que tu as volé un courrier des impôts te concernant.
Et oui mon pote, en aucun cas un
banquier ne doit avoir le moindre problème avec les impôts.
C'est un motif de licenciement, et tu
n'aurais pas échapper aux conséquences de cette clause spécifique.
Voler ou ne pas voler cette lettre,
qu'importait, les drogues avaient déjà signé ta lettre de
licenciement, et avaient amorcé ton déclin financier!
Toi, qui était payé sur quinze mois,
regarde où t'a mené ta soumission au monde de l'illusion!
Même si je n'aime pas ton métier, je
serai malhonnête de ne pas reconnaître, que tu avais une place de
choix.
Mais l'alcool et les drogues ont
emporté ta vie professionnelle, et dévalisé ton esprit si
brillant.
Bien des personnes, comme toi, ne sont
pas faites pour gagner tant d'argent.
Tu en es la preuve flagrante!
La connaissance t'a rendu prétentieux,
l'argent arrogant, et l'enfant unique, gâté et pourri, qui n'a pas
su devenir autonome une fois adulte, a fait le reste.
A cela s'est rajouté le fait, que tu
as refusé de devenir un homme fort et responsable, croyant
faussement que la vie n'était faite que pour s'amuser.
Aujourd'hui, tu en paies le prix, ne
survivant qu'avec le RSA et les mandats, que t'envoie ta mère.
Tu n'en as même pas honte, alors que
tu as 55 ans!
Ainsi après avoir tété le sein de ta
mère, tu as reproduit ce schéma via la coke déshydratée, au goût
du cannabis, que tu as hydraté par du whisky pur.
D'un cocktail sain, tu es passé à un
cocktail mortel!
Tu te rappelles quand je t'ai dit «tu
n'es personne»?
J'ai bien senti que mes mots ont été
similaires à un poignard, qui t'auraient transpercé le ventre.
J'ai bien vu sur ton visage, que
j'avais fait mouche.
Comme défense, tu as mentionné ton
prénom et ton nom, et mon sens de la repartie a déformé ce dernier
pour t’appeler «LARDON».
Étrange coïncidence tout de même!
Parce que, c'est bien tout ce que tu représentes: Un mec qui s'est
découpé en pièce tout seul!
Combien de fois ne t'ai-je dit: Tu es
faible!
Combien de fois t'ai-je sommé
d'arrêter de me toucher, que ton côté tactile n'existait que pour
te rassurer, que tu ne rêvais pas sur le fait, qu'il y avait
quelqu'un pour parader dans ton univers.
Ce qui n'était pas mon cas... Puisque
j'étais là pour t'observer uniquement.
Et ce, depuis ce jour où, avenant, j'ai
réparé ton ordinateur, et que tu as eu l'audace de me traiter de
merde intégrale!
On me l'avait jamais faîtes, celle-là!
Tu as eu de la chance, ce jour là...
Ceux, qui n'ont de cesse de serrer la
main de l'autre, toutes les cinq minutes, ne sont pour moi que des
personnes qui n'ont aucune force intérieure.
Croyant faussement que le fait de
serrer la main, valide les faits que tu ais raison, et que tu n'es
pas seul.
Les gens comme toi, qui n'arrêtent pas
de parler et de couper la parole, ne peuvent avoir d'ami.
Juste des copains d'aventure, qui se
reflètent dans leurs défauts et déchéance à venir.
Combien de fois ne m'as-tu pas laissé finir ma phrase?
Tu parles pour ne rien dire, sans
arrêt, et n'apprend jamais rien de l'autre.
Comme tu te mens à toi même, tu mens
aux autres!
Mais peu t'importait ce que tu disais,
que ce soit vrai ou faux, tant que tu parlais, et que tu étouffais
l'autre avec ces mêmes paroles!
J'avoue que tu m'as bien fait rire la
dernière fois où tu as frappé à ma porte, en me disant que tu
avais arrêté de fumer, alors que dans les faits, tes dealers
s'étaient mis à la retraite, afin d'échapper à la case prison.
Tu étais tellement en manque que tu
m'as demandé si je pouvais t'en procurer.
Et quand je t'ai dit que ni de près,
ni de loin, je ne voulais plus entendre parler de ce monde, j'ai bien
cru que tu allais pleurer de désespoir!
J'ai appris de toi que parler à
l'autre ne veux pas dire que l'on existe.
Qu'écouter l'autre non plus, d'ailleurs!
Tu es un pauvre type, le seul envers
qui j'ai dit: tu es une menace pour mon existence!
Alors que je ne travaille qu'à
mi-temps, tu étais jaloux de moi. Tu enviais ma place, et la
voulais.
Tu n'avais de cesse de me critiquer, de
m'insulter, de rejeter mon identité si forte et assumée, et de
cracher sur ma foi.
C'est toute la différence qu'il existe
entre toi et moi.
Je n'ai pas besoin d'essayer de
détruire l'autre, pour me prouver que j'existe.
Et c'est parce que je suis ton opposé,
que je suis au poste auquel tu as aspiré.
Être à l'écoute de l'autre est bien
plus qu'un métier.
C'est presque une profession de foi.
Tandis que dans ta vie, il n'y a que
toi, toi, et encore toi!
Je n'ai jamais été aussi serein,
depuis que je t'ai expulsé de ma vie.
Cela t'a rendu fou, criant de chez toi
que je n'avais pas d'ami, et toutes sortes d'autres conneries.
Je suis resté dans le silence,
écoutant ton démon intérieur, et me demandant comment nos chemins
avaient fait pour se rencontrer!
Mais je dois te remercier pour une
chose: tu m'a permis de faire le grand ménage, dans mes relations,
et dans mes mauvaises habitudes.
Depuis que nos chemins se sont séparés,
je ne me suis jamais senti aussi bien.
Comme d'habitude, chaque jour, je me
bats pour réussir.
Chaque jour, j'avance, je lutte,
m'acharne pour ne pas sombrer à cause des difficultés, qui
jalonnent tout chemin qui se mérite.
Et grâce à toi, à présent, j'ai
nettoyé dans ma vie, dans mes habitudes, tout ce qui faisait défaut
à à la réalisation de ma vie.
Je ne sais pas si c'est la seule chose
de bien que tu ais réussi dans la vie, mais sais que tu t'en mords les doigts.
Je n'éprouve ni peine, ni compassion,
ni haine pour toi, juste du rejet.
Nous sommes simplement incompatibles,
pas de raison d'en faire un plat!
Tu ne souhaites plus vivre, et moi j'ai
trouvé la force de ressusciter.
L'un se meurt, l'autre revit.
Ce sont nos choix, ni plus, ni moins...
jeudi 10 décembre 2015
L'ENNUI
L'ennui, c'est que j'ai parfaitement
conscience que j'étais heureux.
Chaque jour qui passait, à chaque
journée qui commençait, j'avais peur que la vie me retire ce
précieux trésor.
Toi qui était beau, fort, fidèle, et lié à
ma modeste personne par un lien éthérique éternel.
L'ennui, c'est que l'éternité
n'existe pas en ce monde.
Ce cadeau des Dieux que la vie m'a
offert a fait de moi l'un des hommes les plus heureux, en ce bas
monde.
Regarder mon chien me donnait envie de
chanter, de me promener sans crainte à travers les difficultés de
la vie.
L'ennui, c'est que j'étais tellement
heureux que je n'avais d'autre choix que de vivre sa mort, afin
d'acter par ma peine insurmontable l'immense profondeur de cet amour.
L'ennui, c'est que je n'ai pas trouver
comment réussir à arrêter mon cœur de battre.
J'aurai tant aimé mourir de
tristesse...
Mais l'ennui, c'est que le destin en a
décidé autrement...
vendredi 4 décembre 2015
TOUTOU
Elle ne comprenait pas l’amour d’un homme à son chien, de ces
échanges de caresses dont parfois elle rêvait.
L’incompréhension s’agrandissait lorsque le gros toutou prenait sa place sur le canapé.
Et plus encore lorsqu’elle constatait cet amour total, qui fixait son maître chaque seconde.
Elle ne savait plus si elle avait aimé si profondément un homme ou si un homme l'avait aimé autant.
P’têtre bien que non, puisqu’à finir, elle est toujours célibataire, et sans enfant.
Pourtant, même à cet instant là, malgré les années, qui sont passées, et les expériences accumulées, elle ne comprend pas cet amour, qu'un homme peut éprouver envers son animal de compagnie.
Est-ce au dessus de ses forces, de sa compréhension ou a-t-elle entrevue l'amour comme étant un sentiment élaboré entre deux êtres humain seulement?
Elle ne peut même pas nommer ce sentiment si puissant entre ces deux êtres. Du moins, se refuse-t-elle a appelé cela de l'amour au sens propre. Comme si l'amour était l'exclusivité de l'humanité envers la seule humanité.
Elle ne peut se l'avouer, mais elle est totalement dépassée par ce phénomène, qui selon elle ne devrait existait qu'entre deux personnes. Le reste n'étant, pour elle, qu'une conjoncture de vie...
A cause de cet amour qu’elle ressent entre ces deux êtres, elle ne pourra jamais s’engager avec cet homme.
Sentimentalement, même si elle sait que cet homme l’aime réellement, elle n’arrive pas à croire qu'il dispose en lui d’un amour, qui serait susceptible de se partager à trois, et elle se sent un peu ridicule.
Elle pense, que tant que ce bout de poil est en vie, elle n'aurait aucune chance d'atteindre la place Alpha dans le couple.
Le résultat de simples relations physiques, qui n'ont jamais abouti à la relation métaphysique? Peut-être, qui sait...
Oui, elle en a dévoré des hommes dans sa vie, mais jamais un seul ne l’a dévoré d’un amour comme elle l’aurait souhaité. D'ailleurs depuis qu'elle a rencontré cet homme et son chien, elle se demande si elle a vraiment été aimé dans sa vie.
Plus d’un y est passé, mais il n’en est que peu resté. Certes de belles histoires ont commencé, mais qu'en est-il resté?
L’idéalisme du premier amour a bravement survécu, mais est-il allé plus loin que ne se situe cet amour, que son âme désire déployer de toute sa force, dans sa vie de tous les jours?
Elle est heureuse pour cet homme, mais elle reste pudiquement gêné par cet être à poils qui indéniablement est le centre de tout.
Comment, par quelle magie ou sortilège, ces deux êtres ont-ils réussi à ne former qu'un?
La synchronicité parfaite de deux êtres ou l'autre est le centre de sa vie.
Bien que deux, ils étaient un!
S’il n’y avait pas eu ce chien dans l’existence de cet homme, elle se serait sûrement lâchée, et n'aurait jamais refoulé le fait de vivre pleinement cette histoire d'amour, qui s'annonçait prometteuse.
Mais à quoi bon prendre tous les risques dans une relation amoureuse, si un autre amour surpasse l'amour qu'elle s'était imaginé recevoir de l'autre?
L'amour n'est qu'un sentiment, qui ne demande qu'à vivre simplement, chaque jour qui passe. Il n'est rien d'autre.
Le maître et son chien ne se sont fait aucune promesse, et pourtant, à chaque instant, l'un protège l'autre, et l'un ne peut être sans l'autre.
Ensemble, ils étaient invincibles ou prêt à mourir ensemble.
Cela ne se commande pas, mais s'exécute!
Elle n'est pas jalouse de cette relation, bien au contraire. Lorsqu'elle a découvert cette relation, son âme était devenue tournoyante, souriante, les bras s’enroulant vers le ciel, s’inventant une danse céleste.
Mais peu à peu, plutôt que de s'imaginer se rapprocher un peu plus vers une relation tripartite, son esprit s'est laissé aller, à laisser s'envoler ces deux êtres à leur destiné.
L’incompréhension s’agrandissait lorsque le gros toutou prenait sa place sur le canapé.
Et plus encore lorsqu’elle constatait cet amour total, qui fixait son maître chaque seconde.
Elle ne savait plus si elle avait aimé si profondément un homme ou si un homme l'avait aimé autant.
P’têtre bien que non, puisqu’à finir, elle est toujours célibataire, et sans enfant.
Pourtant, même à cet instant là, malgré les années, qui sont passées, et les expériences accumulées, elle ne comprend pas cet amour, qu'un homme peut éprouver envers son animal de compagnie.
Est-ce au dessus de ses forces, de sa compréhension ou a-t-elle entrevue l'amour comme étant un sentiment élaboré entre deux êtres humain seulement?
Elle ne peut même pas nommer ce sentiment si puissant entre ces deux êtres. Du moins, se refuse-t-elle a appelé cela de l'amour au sens propre. Comme si l'amour était l'exclusivité de l'humanité envers la seule humanité.
Elle ne peut se l'avouer, mais elle est totalement dépassée par ce phénomène, qui selon elle ne devrait existait qu'entre deux personnes. Le reste n'étant, pour elle, qu'une conjoncture de vie...
A cause de cet amour qu’elle ressent entre ces deux êtres, elle ne pourra jamais s’engager avec cet homme.
Sentimentalement, même si elle sait que cet homme l’aime réellement, elle n’arrive pas à croire qu'il dispose en lui d’un amour, qui serait susceptible de se partager à trois, et elle se sent un peu ridicule.
Elle pense, que tant que ce bout de poil est en vie, elle n'aurait aucune chance d'atteindre la place Alpha dans le couple.
Le résultat de simples relations physiques, qui n'ont jamais abouti à la relation métaphysique? Peut-être, qui sait...
Oui, elle en a dévoré des hommes dans sa vie, mais jamais un seul ne l’a dévoré d’un amour comme elle l’aurait souhaité. D'ailleurs depuis qu'elle a rencontré cet homme et son chien, elle se demande si elle a vraiment été aimé dans sa vie.
Plus d’un y est passé, mais il n’en est que peu resté. Certes de belles histoires ont commencé, mais qu'en est-il resté?
L’idéalisme du premier amour a bravement survécu, mais est-il allé plus loin que ne se situe cet amour, que son âme désire déployer de toute sa force, dans sa vie de tous les jours?
Elle est heureuse pour cet homme, mais elle reste pudiquement gêné par cet être à poils qui indéniablement est le centre de tout.
Comment, par quelle magie ou sortilège, ces deux êtres ont-ils réussi à ne former qu'un?
La synchronicité parfaite de deux êtres ou l'autre est le centre de sa vie.
Bien que deux, ils étaient un!
S’il n’y avait pas eu ce chien dans l’existence de cet homme, elle se serait sûrement lâchée, et n'aurait jamais refoulé le fait de vivre pleinement cette histoire d'amour, qui s'annonçait prometteuse.
Mais à quoi bon prendre tous les risques dans une relation amoureuse, si un autre amour surpasse l'amour qu'elle s'était imaginé recevoir de l'autre?
L'amour n'est qu'un sentiment, qui ne demande qu'à vivre simplement, chaque jour qui passe. Il n'est rien d'autre.
Le maître et son chien ne se sont fait aucune promesse, et pourtant, à chaque instant, l'un protège l'autre, et l'un ne peut être sans l'autre.
Ensemble, ils étaient invincibles ou prêt à mourir ensemble.
Cela ne se commande pas, mais s'exécute!
Elle n'est pas jalouse de cette relation, bien au contraire. Lorsqu'elle a découvert cette relation, son âme était devenue tournoyante, souriante, les bras s’enroulant vers le ciel, s’inventant une danse céleste.
Mais peu à peu, plutôt que de s'imaginer se rapprocher un peu plus vers une relation tripartite, son esprit s'est laissé aller, à laisser s'envoler ces deux êtres à leur destiné.
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