lundi 31 décembre 2012

LE PARCOURS DE L'AMOUR

Je suis resté longtemps, assis en bas de l'arbre, te regardant, perchée, sur une des plus hautes branches.
Tu étais semblable à un merveilleux fruit, rempli d'un nectar, dont nul autre n'avait ta saveur.
Cet arbre, où tu étais perchée, avait été planté et entretenu avec amour.
Je te contemplais, et admirais ta beauté, splendeur d'un océan, dont les multiples perles courronnent ta connaissance.
En comparaison, mon savoir était un grain de sable, parmis des milliards d'autres sur une plage.

Pour te rejoindre, j'ai dû tisser une toile, telle une araignée, avec un soin et une patience infinie.
J'ai travaillé, jours et nuits, sans cesse et sans relâche.
J'ai tissé, tissé, puisant mes forces dans l'amour, que j'éprouvais pour toi, et dans l'espoir de nous réunir.

J'ai traversé le plus grand des déserts, et à notre rencontre, je me suis transformé en sable fin, pour que toi, océan de ma vie, puisses glisser paisiblement sur ma surface.
L'océan et le sable, toi et moi, deux entités différentes où l'un ne va pas sans l'autre.
Toi, mon bel océan, qui transforme les rochers en sable fin, eau qui donne vie, je te dédie ce poème, échelle que j'ai fabriqué, pour venir te rejoindre.

Je n'attends plus que tu m'appelles, t'entendre me dire : "Je t'aime" !

dimanche 30 décembre 2012

L'institutrice

Entre midi et deux, lorsque je vous vois,
J'en oubli le temps, qui s'écoule.
Éveillé, c'est de vous que je rêve.
Mais vous me semblez si inaccessible,
Tant je suis timide.
Elle n'est pas innée,
Mais j'ai été trop souvent blessé.
Les choses sont ainsi, lorsque l'on ne sait qu'aimer.

Je vous laisse, donc, mes coordonnées.
Souhaitant que vous osiez me contacter.
Et si jamais vous n'étiez pas libre,
J'espère que de ces mots, vous garderez un agréable souvenir.

dimanche 23 décembre 2012

La septième chandelle

Je me suis enfermé, dans une pièce, où régnait l'obscurité.
Et plutôt que de la maudire, j'ai allumé une chandelle.
Le côté obscur de mon âme s'est dissipé, pour laisser place à l'éclaircie.

J'ai allumé une seconde chandelle, et mon âme a brillé comme un soleil.

Par sa chaleur, une autre chandelle s'est allumé, et m'a montré le chemin de la connaissance.

Pour m'instruire, j'ai allumé une quatrième chandelle, en me servant de la première chandelle.

J'ai écouté mon coeur, ai pris foi en l'amour qu'il éprouvait pour toi, et mon âme a allumé une cinquième chandelle.

Le savoir, l'amour, la compassion acquise ont soufflé leurs flammes, sur la mèche de la sixième chandelle.

Nous possédons chacun une moitié de la septième chandelle, et celle-ci s'allumera d'elle même, lorsque nous serons enfin réunis.

Notre amour réciproque, notre sens du partage envers autrui, notre devoir envers l'humanité, allumeront une constellation de chandelles, que nous pourrons admirer, allonger dans l'herbe fraîche, les yeux rivés au ciel.

Unis, la Lune nous sourira, et nous serons dès lors heureux...

samedi 22 décembre 2012

CORPS DE MON AME

Après avoir été longtemps séparés, nos corps se sont, enfin, retrouvés.
Nos bras s'enlacent, sur cette chaîr tant désirée.
Nos lèvres s'embrassent, avec un engouement à la mesure de notre attente.
Délicatement, nos habits s'éclipsent, et nous voici, enfin, livrés à notre nature première.
J'enrobe, de mes mains, tes seins, accompagné de ma bouche, qui les embrasse.
Nos soufflent allaitent, nos corps s'emmêlent.
Malaxant, encore et toujours, ta poitrine, je parcours, avec ma langue ton ventre.
Je descends, encore plus bas, pour apprécier ce sexe, qui m'est opposé.
J'hume ton nectar, et y pose délicatement ma langue.
Ton corps se plie, se tend et se détend, car lorsque je lèche tes lèvres inférieures, tu atteins le stade supérieur.
Abasourdie par tant de plaisirs, ta main s'accroche fermement sur mon pénis.
Le tirant vers toi, comme pour te rafraîchir, tu l'apposes sur tes lèvres, et le fait glisser dans ta bouche.
Pris par cette sensation, mes yeux se ferment, et mes mains retiennent ta tête.
Tu m'offre un plaisir si intense, que je suis contraint de te soulever, et de t'allonger sur moi.
Nos sexes se frottent, se caressent, et soudain tu m'enchevêtres.
Te balançant sur mon mât et étirant ton corps dans une volupté parfaite, tu cabres, cabres, et te renverse d'allégresses.
Essouflée dans l'extase, soupirant de plaisirs, je ne te laisse point de répits.
Millimétrant mes entrées en tes profondeurs, tu frétilles face au courant alternatif, que je déploie.
Tes yeux demandent de l'aide.
En eux, je peux y lire : Ne t'arrêtes pas, je t'en prie, continue.
Soumise et sanglotant d'un orgasme ininterrompu, tu te mords les lèvres, et tes griffes me déchirent le dos.
Puis, tentant de te ressaisir, tes mains s'aggripent à mes fesses, et les balancent de coups violents.
Agonisant de plaisirs, un cri spacieux émerge des profondeurs de ton ventre.
Atteignant ainsi la délivrance suprême, tu sombres à demi inconsciente, et impuissante, tu laisses ton orgasme t'extasier sans retenue.
Tes yeux en pleurent, tes mains en tremblent, et ta langue se déploie.
Nos lèvres se serrent en un baiser onctueux.
La chaleur de ton intérieur surchauffe mon membre exterieur.
Le délice de ta nature fait jaillir, en moi, un torrent, qui se déverse sur ton corps, comme une averse...

vendredi 21 décembre 2012

S'il suffisait d'un rêve

C'était un beau soir de printemps,
Le ciel y était parfait,
Même si quelques nuages l'entrecoupaient.

J'étais allongé dans l'herbe, et je rêvais.
Je rêvais aux belles déesses des comtes de fées.
Je m'imaginais leurs écrire nombre de poèmes,
Leurs disant à toutes : Ô combien je vous aime !

Puis j'ai rêvé, que tout cela n'était qu'un rêve...
Alors je me suis mis à t'imaginer.
Et lorsque je me suis réveillé,
Devant moi, tu apparaissais...

samedi 15 décembre 2012

Souvenir de Paris

Ma chère Katya,

Je ne peux que me résigner, mais bien des fois, je m'en veux.
Car tout aurait pu être différent entre nous deux.
Notre rencontre a eu lieu au "petit parc".
Soirée marquée par une flèche tirée d'un arc.
Tu m'as atteins en plein coeur.
Si fort, que j'en ai eu peur.
La force, qui nous avait unis, était l'amitié.
Elle a formé, entre nous, des liens qui sont sacrés.
Mais de notre histoire, je n'ai qu'un seul regret.
Celui de ne pas t'avoir dis, que je t'aimais...
La vie est ainsi faîte,
C'est une prise de tête !

PLAFOND BLANC

Un nouveau jour se lève,
Mais mes nuits se répètent.
Si près du paradis terrestre,
Je me sens porté par les étoiles et la mer.
Mais dès que mes yeux portent sur le plafond blanc,
J'ai conscience que tu n'es pas là,
et je me demande ce que je fais ici bas.

dimanche 2 décembre 2012

Stéphanie

Stéphanie
J'étais assis sur le rebord du lit,
Et, j'ai pensé à toi, Stéphanie.
A tous ces instants passés cette nuit,
Qui ont commencé après minuit.
C'était l'heure de partir travailler.
Ta tête reposait sur l'oreiller.
Nu, ton corps resplendissait.
Soudain, je me mis à t'aimer...

samedi 24 novembre 2012

Le saut de l'ange


Mon ange...

Ne saute pas.

La Terre ne t'offre d'autre destin, que de finir dans l'ignorance de ce que tu es.

Ici, il n'y a de céleste, que nos prières, et parfois nos rêves.


Mon ange...

Je ne suis pas plus beau qu'un autre.

Ma bonté n'est rien d'autre qu'une forme de haine maitrisé.

Ici, tu n'as npas d'autre choix, que de souffrir, de vieillir, et de disparaître...


Mon ange...

Ce que tu as lu en moi n'est qu'un espace infime de ma personnalité.

Passé mon temps sur cette Terre, je retournerai en enfer, car seuls mes mots ne sont qu'amour.

N'oublie jamais que ma bonté est diabolique.

N'oublie jamais d'où je viens, ni qui je suis.

Ici, je ne suis qu'une apparence, un phénomène de société...


Mon ange...

L'amour, que je te porte, n'est qu'un amour malléable.

Ici, les liens se font et se défond.

L'amour devient haine, et rarement l'inverse.

Ne saute pas... Mon ange...

Je ne pourrais te ramener, vers le chemin de l'éternité.

Je ne suis qu'un homme, mon ange.

A quoi bon découvrir le toucher, la joie, ma présence permanente à tes côtés, si c'est pour perdre ton identité ?
NON, mon ange, ne saute pas !

MON ANGE !!!!!!!!!!!