mercredi 30 octobre 2013

CYRIELLE


Tu passes, chaque jour, près de moi.

M’ignores ou me souries,

Me fais la bise ou m’évites...

 

Moi, je suis là, parfois sans y être, dès que je t’aperçois.

 

Pourtant, tu n’es qu’un bonbon, une envie, un désir...

Je t’écris sans amour, sans promesse.

Peut-être juste par vanité, parce que j’écris ce qui me ressemble, et Dieu sait que je me trouve beau.

 

Je n’ai que l’éphémère de ces ligne à t’offrir, et elles sont bien moindres qu’un printemps qui s’éveille.

 

Je suis un homme qui écrit des mots, dont la voix ne porte pas écho.

Je suis le silence grâce à l’écrit.

Les mots que j’emploi caressent les coeur des plus demandeurs.

Je ne suis qu’une pensée errant dans ses certitudes.

Je suis un homme parce que vous me parlez, mais je suis un esprit quand vous vous absentez.

Dans le sommeil, je suis la voix de mes rêves.

Dans la nuit, je suis une autre vie.

Au réveil, je ne suis jamais pareil, et quand tu es là, je ne suis plus là.

 

vendredi 25 octobre 2013

Certains lèvent les bras au ciel


Certains lèvent les bras au ciel, et vénèrent ainsi le culte solaire…

Dans une position similaire, vers toi, je projette les rayonnements de mon âme.

Et comme les naturistes, c’est dénudé de tout artifice, que je me suis dévoilé à toi…

Dieu se présente à l’homme, et les cheveux, de ces derniers, s’hérissent.

Non qu’ils en aient peur ; c’est juste que leur grandeur d’âme à oublier qui il était…

Et devant la vérité, l’homme ne peut que s’agenouiller.

 

L’âme a une odeur, dont le cœur tempère les secousses.

Tel un met exquis, l’homme, confronté à elle (l’âme) n’a qu’une envie :

C’est de goûter à ce tendre paradis, qui est notre lien direct avec le suprême.

Mais pour y avoir droit, l’homme doit, avant, se retrouver…

 

Mis à l’épreuve constamment, bien souvent, l’homme sert le malin !

Attiré par le charnel, il se perd dans l'éphémère, et il n’y a plus que le doute qui l’assaille.

Il tremble, alors, devant l’amour, et ne peut éviter les détours.

Dieu est-il injuste, pour le laisser ainsi ?

 

A qui appartiennent les torts, alors ?

 

Dieu, contrairement à l’homme, ne juge pas.

Il se contente de reconnaître les siens.

 

L’amour est le combat du courage, et s’il est vrai, rien ne le perdra dans l’adversité.

L’amour n’est pas un sacrifice ; ce n’est qu’un don de soi.

Immatériel, il nous conduit vers l’essentiel.

 

Et moi, petit homme que je suis, comment puis-je arriver à faire sortir du doute, celle qui a caressé mon cœur ?

Dépourvu d'espoir, puisque le droit de la révélation ne m’appartient pas, que me reste-t-il ?

Peut-être juste le droit de savoir, que cette épreuve est une clé, et non un obstacle !

 

L’amour est une force, et il ne faut jamais forcer ses portes.

Un jour sûrement, elle s’ouvriront.

Et si ce n’est pas dans ce monde, peu m’importe.

Car ce qui compte, c’est d’être en accord avec soi-même.

 

Ici ou là-bas, avec ou sans toi, je suis heureux d’avoir cru en toi.

Non à l’amour que je désirais partager en ta compagnie, mais à celui que tu caches si précieusement.

Ce que tu portes, en ton cœur, est la source de la vérité, et je comprend tes incertitudes et tes craintes.

Beau et pur, tu n’a pas envie de la salir une nouvelle fois, et c’est tout en ton honneur.

 

Gainsbourg disait : « la vie ne vaut d’être vécu sans amour »,

Mais s’il t’avais connu, en aurait-il été encore aussi sûr ?

La réponse t’appartient…

LE CHEMIN DE LA PAIX

Je ne pourrais te dire,
Ce que je ne sais écrire.
Je ne pourrais te décrire,
Ce qu'est une joie de vivre.
Mais je t'ai écrit un livre,
Pour te prouver que je ne suis plus ivre.

jeudi 24 octobre 2013

L'instant d'une année

Au mois de janvier, nous nous sommes rencontrés.
Au mois de mai, nous nous sommes aimés.
Au mois de juillet, nous ne nous sommes plus quittés.

Nous nous sommes séparés au mois de septembre.
Et t'ai oublié au mois de décembre !

Janvier, nouvelle année, je suis prêt !

mardi 22 octobre 2013

LE SECRET DU POETE

Je puise dans la source de l'imagination,
Comble le tonneau de l'inspiration,
Le verse dans une carafe de motivation,
Bois avec la plus grande attention,
Dans un verre où siège la détermination,
Et ainsi, née donc ma composition.

vendredi 18 octobre 2013

Quelques instants éternels.

C'était un visage, qui avait effacé mes colères et mes doutes.
En un instant, tout s'est brisé.
Je croyais être moi même, alors que je n'étais que l'ombre de mon devenir.

En une fraction de seconde, ce visage a sorti de sa tombe mon âme...

Et pourtant, à peine ai-je eu le temps de connaître ton nom, d'entendre ta voix, d'être envouté par le mouvement de tes lèvres, que tu me tournais le dos, et t'en allais.

Ephémère, tu as été, et pourtant, cet instant est gravé à jamais, quelque part en moi.
Tu es de celles, que j'ai laissé un jour s'en aller, là ou j'aurai aimé avoir plus de courage, pour être avoir toi ici bas, et à jamais...

Peut-être, que certains amours sont ainsi.
Ils ne durent qu'un instant, alors que l'on les portent toutes une vie...

jeudi 17 octobre 2013

PLUME DE MON COEUR


Une page d’écriture,

Contre une vie dure.

Je pose une censure,

Sur tout ce qui n’est pas pur.

 

Je poli ton image,

Au coin de cette page.

Crée un nouveau passage,

Pour mon amour sans age.

 

Tu n’es plus ma fiancée,

Je continue à t’aimer.

Je suis seul à espérer,

Et des fois, seul à pleurer.

 

J’écris et persévère.

Mon esprit est ce brin d’air,

Dans lequel je vis et ère,

Sans toi, sur cette terre.