Tu es belle,
Comme une rose éternelle.
Tu es sage,
D'une jeunesse d'un autre âge.
Fidélité,
C'est le nom que je t'attribuerai.
Car toi, Vicky,
Tu es le symbole de ma vie.
Je t'ai perdu,
Tu n'es jamais sorti de ma vue.
Et dans mon coeur,
Il y a toujours cette cette ferveur.
Cette flèche,
Qui brûle comme une mèche.
Preuve d'un amour,
Qui a jailli en moi pour toujours...
lundi 21 septembre 2015
vendredi 28 août 2015
LE TRAIN 418
Je me retrouve, encore, à attendre le train 418.
Mais cette fois les motifs sont différents.
Autrefois, sur ce quai, c'est toi que j'attendais.
Les émotions d'alors étaient très vives et m'envahissaient.
Aujourd'hui, bien qu'atténuées, elles me sont toujours présentes.
A ces émotions se mélangeaient nombres de questions, qui m'éprenaient face au doute de ne point d'apercevoir.
Mon coeur battait au rythme de l'amour, et mon âme rayonnait d'une densité proche de celle qu'émet la lumière du soleil.
Lorsque le train entrait en gare, mes sens étaient à l'affût, et mes yeux désiraient t'apercevoir avant que les tiens ne puissent trouver les miens.
Je t'aimais tant...
Ma vie était un sourire et mon coeur respirait de joies.
J'avais parcouru longtemps la lumière de l'espérance, et pensais qu'en ta compagnie, je marchais sur le chemin de l'amour.
Je pensais avoir trouvé la femme avec qui il était bon d'unir sa vie.
Mais malheureusement devant le fait accompli, c'est vide de ta présence, que je vis et attend sur le quai le train 418.
A présent, lorsque je prends celui-ci, c'est pour rejoindre la destination où le bonheur m'appelle, celle-la même où ma peine me rejoint.
Mais cette fois les motifs sont différents.
Autrefois, sur ce quai, c'est toi que j'attendais.
Les émotions d'alors étaient très vives et m'envahissaient.
Aujourd'hui, bien qu'atténuées, elles me sont toujours présentes.
A ces émotions se mélangeaient nombres de questions, qui m'éprenaient face au doute de ne point d'apercevoir.
Mon coeur battait au rythme de l'amour, et mon âme rayonnait d'une densité proche de celle qu'émet la lumière du soleil.
Lorsque le train entrait en gare, mes sens étaient à l'affût, et mes yeux désiraient t'apercevoir avant que les tiens ne puissent trouver les miens.
Je t'aimais tant...
Ma vie était un sourire et mon coeur respirait de joies.
J'avais parcouru longtemps la lumière de l'espérance, et pensais qu'en ta compagnie, je marchais sur le chemin de l'amour.
Je pensais avoir trouvé la femme avec qui il était bon d'unir sa vie.
Mais malheureusement devant le fait accompli, c'est vide de ta présence, que je vis et attend sur le quai le train 418.
A présent, lorsque je prends celui-ci, c'est pour rejoindre la destination où le bonheur m'appelle, celle-la même où ma peine me rejoint.
vendredi 21 août 2015
L'homme d'un seul rêve
J'avais rêvé d'un amour que nul ne pouvait envier, parce que nul n'avait pu l'imaginer.
J'avais rêvé qu'en son sein, mon coeur renfermait un temple d'or.
Que le flux de l'amour était similaire au dernier rayon de l'espérance.
Qu'il était capable d'aider toutes les âmes pures, afin de les guider vers le chemin céleste.
Mais sorti du rêve, je ne peux que constater que ma vie n'est qu'un hivers, qui n'en finit pas.
Que mon coeur n'est qu'une fontaine, qui n'a de source que l'eau qui se noie.
La vie est un abîme, où corps et âme, je me perds dans mes ténèbres.
J'aurai tant voulu aimé et être aimé, mais je ne suis que l'homme d'un seul rêve.
J'avais rêvé qu'en son sein, mon coeur renfermait un temple d'or.
Que le flux de l'amour était similaire au dernier rayon de l'espérance.
Qu'il était capable d'aider toutes les âmes pures, afin de les guider vers le chemin céleste.
Mais sorti du rêve, je ne peux que constater que ma vie n'est qu'un hivers, qui n'en finit pas.
Que mon coeur n'est qu'une fontaine, qui n'a de source que l'eau qui se noie.
La vie est un abîme, où corps et âme, je me perds dans mes ténèbres.
J'aurai tant voulu aimé et être aimé, mais je ne suis que l'homme d'un seul rêve.
jeudi 13 août 2015
Le baiser d'une vie
Fils de paysan que j'étais, je ne pouvais que te regarder passer en chantant.
A cette époque, j'aurai tant aimé être le jardinier de ton coeur.
J'attendais à ma fenêtre, que tu viennes ensoleiller mon paysage.
Je voulais tant croire en l'amour que l'on s'imagine.
Qu'il soit aussi léger qu'une plume, mais aussi résistant qu'une enclume.
Il m'a fallu attendre une année, pour un jour réussir à m'élancer.
Poussé par le souffle de mon coeur, je t'ai avoué ces quelques mots :
Ma demeure est modeste, mais tu es la demeure de mon coeur.
Tu as rougi, a fermé les yeux, et tu m'as embrassé.
Ensuite, tu m'as remercié, et est partie.
Depuis, je vis dans ce monde, pour te rejoindre dans mes rêves...
A cette époque, j'aurai tant aimé être le jardinier de ton coeur.
J'attendais à ma fenêtre, que tu viennes ensoleiller mon paysage.
Je voulais tant croire en l'amour que l'on s'imagine.
Qu'il soit aussi léger qu'une plume, mais aussi résistant qu'une enclume.
Il m'a fallu attendre une année, pour un jour réussir à m'élancer.
Poussé par le souffle de mon coeur, je t'ai avoué ces quelques mots :
Ma demeure est modeste, mais tu es la demeure de mon coeur.
Tu as rougi, a fermé les yeux, et tu m'as embrassé.
Ensuite, tu m'as remercié, et est partie.
Depuis, je vis dans ce monde, pour te rejoindre dans mes rêves...
samedi 30 mai 2015
LE MAUVAIS CHOIX
NOTE : Toute personne écrivant une situation doit être capable d'écrire son exact contraire. Ce texte reflète donc la personne qui a fait le mauvais choix. Le prochain texte sera celle qui a fait le bon choix. Bonne lecture.
LE MAUVAIX CHOIX
Je m’étais senti protégée parce que j’avais une situation
privilégiée.
J’étais responsable « Qualité » auprès de ma
banque. Seule entreprise au monde, où le client n’est pas roi, mais bel et bien
sujet. Quand ce n’est pas esclave de notre pouvoir infini!
Je savais pertinemment que mon espace professionnel était un monde de requins, mais mes revenus était tels qu’ils m’ont aveuglé, et ne m'ont pas permis de comprendre, que le meilleur des prédateurs se fait également chasser un jour ou l’autre, soit par négligence, soit par prétention d’invulnérabilité...
Je savais pertinemment que mon espace professionnel était un monde de requins, mais mes revenus était tels qu’ils m’ont aveuglé, et ne m'ont pas permis de comprendre, que le meilleur des prédateurs se fait également chasser un jour ou l’autre, soit par négligence, soit par prétention d’invulnérabilité...
Les lapins ne chassent pas, mais peuvent facilement amener
les chasseurs dans des sentiers escarpés !
Notre uniforme vestimentaire n’est pas réglementé, mais les
chaussettes blanches sont interdites, parce qu’il est proscrit de montrer patte
blanche.
Après la crise des subprimes, que nous avons volontairement
crée, nous avons offert nos dettes colossales à ces petits peuples, que l’on
méprise tant.
Sans nul doute, après ce hold-up mondial, nous nous sommes crus tout permis.
Sans nul doute, après ce hold-up mondial, nous nous sommes crus tout permis.
Les gens ne pouvaient se venger de nous car le mot banque leur est abstrait, et ne représente finalement personne. De plus, ces pigeons avaient
encore quelques économies chez nous, et cela a été bien suffisant, pour qu’ils
aient la volonté de ne pas nous voir faire faillite.
Depuis ce grand moment, nous ne nous sommes plus sentis
pété ! Invulnérables et intouchables, voilà ce que nous avons cru être comme étant la
vérité éternelle, de notre position sociale !
Nous sommes ceux qui reçoivent le plus grand nombre d’insultes
et de menaces, et l’on s’en est toujours contrecarré.
En première ligne, de toutes les façons, notre personnel n'en est pas à devenir indispensable!
Notre esclave… Pardon, notre client dit ou écrit un mot plus haut que l’autre, et zoup, un appel à la police, un clin d’œil au juge, et bang, une incarcération préventive et la première page dans les journaux. Le peuple avait été prévenu : Pas touche aux banquiers !
Nous n’avons rien de respectable, pas une once d’humanité en nous, mais nous avons pris le pouvoir sur les êtres humains, et cela nous abstient de toute réflexion sur ce que nous sommes.
En première ligne, de toutes les façons, notre personnel n'en est pas à devenir indispensable!
Notre esclave… Pardon, notre client dit ou écrit un mot plus haut que l’autre, et zoup, un appel à la police, un clin d’œil au juge, et bang, une incarcération préventive et la première page dans les journaux. Le peuple avait été prévenu : Pas touche aux banquiers !
Nous n’avons rien de respectable, pas une once d’humanité en nous, mais nous avons pris le pouvoir sur les êtres humains, et cela nous abstient de toute réflexion sur ce que nous sommes.
N’oubliez jamais que c’est grâce à nous qu’Hitler a réalisé
ses plus basses besognes, et que nous n’en avons jamais été inquiétés !
Parmi toutes les menaces, que nous recevons, il y a eu un
jour, un homme, qui avait une haine absolue de notre enseigne, du directeur de
l’agence et de son personnel. Il faut dire que l’on n’avait pas respecté la
loi, et que l’on l’avait mis dans une telle merdre financière, qu’il en avait perdu
son équilibre psychologique, et ce jusqu’à en perdre son travail, alors qu’un grand
avenir lui était destiné.
On en avait rien à foutre de sa gueule ! Comme tous les
autres bougres de clients, ce n’était qu’un esclave de plus dans notre système.
Une petite merde comme une autre, quoi…
Mais cette fois là, nous avons commis une grave erreur, car cet homme n’était pas un simple plouc.
Mais cette fois là, nous avons commis une grave erreur, car cet homme n’était pas un simple plouc.
Lorsque qu’à cause de nous, il s’était retrouvé dans la rue,
il n’avait pas fait que découvrir un monde impitoyable… Il avait appris à le
maîtriser et à devenir une figure emblématique.
Tellement de personnes lui étaient redevables d’avoir était présent, là où tous les autres les avaient abandonné...
Tellement de personnes lui étaient redevables d’avoir était présent, là où tous les autres les avaient abandonné...
Nous avons fait de cet homme un monstre, sans nous douter
une seule seconde qu’il réussirait à se surpasser, et à nous démontrer plus
tard qu’il allait parfaitement nous rendre la monnaie de notre pièce.
Nous avons négligé l’impact du désordre psychologique, dans
lequel nous l’avons contraint à vivre.
A tort, nous avons pensé qu’il était comme les autres : un petit homme fait pour vivre et mourir en tant que tel…
A tort, nous avons pensé qu’il était comme les autres : un petit homme fait pour vivre et mourir en tant que tel…
Nous avons été trop loin avec lui, assurément. Alors qu’il
nous remboursait ses dettes, et donc qu’il respectait ses engagements, nous
nous sommes permis de mettre son compte à découvert, sans l’en informer au
préalable.
C’est à ce moment précis, alors que la vie lui avait donné une seconde chance, qu’il a perdu son sang froid, et a décidé de se venger; conscient qu’il allait mettre son devenir à tout jamais en fin de non recevoir.
C’est à ce moment précis, alors que la vie lui avait donné une seconde chance, qu’il a perdu son sang froid, et a décidé de se venger; conscient qu’il allait mettre son devenir à tout jamais en fin de non recevoir.
Je n’ai jamais su, si c’est en prison qu’il a réussi à
organiser tout cela ou s’il avait préparé son plan diabolique, juste avant que
nous le fassions incarcérer, pour une période de quatre années, pour menace de
mort.
Nous n’avons même pas réussi à prouver qu’il était le commanditaire de ce jour noir, maudit...
Et ce même si, pour nous, cela ne faisait aucun doute.
Qui d’autre aurait pu agir avec autant de perfection ?
Nous n’avons même pas réussi à prouver qu’il était le commanditaire de ce jour noir, maudit...
Et ce même si, pour nous, cela ne faisait aucun doute.
Qui d’autre aurait pu agir avec autant de perfection ?
Nous avons fait l’erreur de croire que son niveau scolaire
reflétait ce qu’il était devenu, au cours de toutes ces années qui s’en étaient
ensuivies.
Il était devenu un être libre grâce au savoir, et un homme reconnu pour sa bonté profonde.
Une personne capable d’anticiper, de prévoir, et d’agir en conséquence, et ce avec une précision qui ferait pâlir le plus fin des stratèges.
Lorsque nous l’avons mis au pas de notre pouvoir, nous avons, à tort, pensé, que nous l’avions soumis comme les autres, grâce à notre écrasant pouvoir.
C’est à cet instant là, si l’on peut dire, que nous nous sommes suicidés…
Il était devenu un être libre grâce au savoir, et un homme reconnu pour sa bonté profonde.
Une personne capable d’anticiper, de prévoir, et d’agir en conséquence, et ce avec une précision qui ferait pâlir le plus fin des stratèges.
Lorsque nous l’avons mis au pas de notre pouvoir, nous avons, à tort, pensé, que nous l’avions soumis comme les autres, grâce à notre écrasant pouvoir.
C’est à cet instant là, si l’on peut dire, que nous nous sommes suicidés…
A cause de nous, il a perdu tous ses liens avec sa famille,
et nous l’avons sciemment laissé dans un champ de ruine.
Nous tuer pour ce que nous lui avions fait subir n’avait aucun intérêt.
La seule chose qui lui importait était de nous faire comprendre les conséquences de nos actes inhumains, en les vivant nous même.
Aucun d’entre nous n’a compris le sens de la rue qu’il avait mentionné sur son courrier.
Pas un seul d’entre nous n’a eu l’objectivité de comprendre que l’adresse qu’il avait mentionné était le destin funèbre qui nous attendait tous !
Nous tuer pour ce que nous lui avions fait subir n’avait aucun intérêt.
La seule chose qui lui importait était de nous faire comprendre les conséquences de nos actes inhumains, en les vivant nous même.
Aucun d’entre nous n’a compris le sens de la rue qu’il avait mentionné sur son courrier.
Pas un seul d’entre nous n’a eu l’objectivité de comprendre que l’adresse qu’il avait mentionné était le destin funèbre qui nous attendait tous !
Au cours de toutes ces années, il n’avait pas fait qu’enregistrer
le nom des personnes avec qui il avait eu affaire.
Il s’était renseigné sur eux, sur ce qu’ils aimaient, sur les personnes qui leurs étaient les plus chères, et il les a fait disparaître de notre existence…
Il s’était renseigné sur eux, sur ce qu’ils aimaient, sur les personnes qui leurs étaient les plus chères, et il les a fait disparaître de notre existence…
Aucune preuve qu’un crime a été commis, tant par lui que par
des intermédiaires.
Une seule chose est certaine : De la même manière que nous avons fait disparaître de sa vie, les personnes qu’il aimait le plus; nous, ces anciens interlocuteurs sans cœur, nous avons perdu de vue les êtres, qui étaient le socle de notre existence même…
Une seule chose est certaine : De la même manière que nous avons fait disparaître de sa vie, les personnes qu’il aimait le plus; nous, ces anciens interlocuteurs sans cœur, nous avons perdu de vue les êtres, qui étaient le socle de notre existence même…
Pas une seule tombe pour aller pleurer une personne
disparue.
Juste un maigre espoir qu’ils soient encore en vie et bien traités.
Pourvu qu'ils ne les traitent pas comme nous les avons regarder mourir en souriant.
C’est tout ce qu’il nous reste comme espoir en notre cœur…
Juste un maigre espoir qu’ils soient encore en vie et bien traités.
Pourvu qu'ils ne les traitent pas comme nous les avons regarder mourir en souriant.
C’est tout ce qu’il nous reste comme espoir en notre cœur…
samedi 4 avril 2015
J'aurai voulu être gendarme
J’aurai voulu être gendarme
Je suis née avec cette idée en tête,
mais je n’ai peut-être pas grandi dans le quartier qu’il
fallait.
Mon quartier ce n’était qu’une
dizaine de tours de trente étages.
Bon, ce n’est pas commun, je vous
l’avoue, mais elles ne sont que du béton.
En plus, je peux même pas vous dire que
c’est la faute du divorce de mes parents, puisque j’étais bien
content d’aller chez l’un et chez l’autre.
Le changement d’air, j’ai appris
très tôt que ça faisait un bien fou.
Ah, si l’autre con nous avait pas arrêté, j’y serai là au garde à vous.
Mais bon, c’est pas de sa faute.
J’avais pas de casque, c’était pas
ma mobylette, et il était en service.
Des fois, je me dis qu’il aurait dû
sentir que je voulais être gendarme.
Mais les flics, ça aime pas les
gendarmes, c’est bien connu.
Bon, si c’est pas lui le con, ça doit être le juge.
J’ai jamais voulu être juge, et il a
dû le sentir.
Ça doit être pour ça qu’il m’a
condamné à un mois de prison ferme.
Je me suis longtemps posé la question :
« Et si je lui avais avoué que je
voulais être gendarme m’aurait-il laissé une chance ? »
Je m'imagine l'entendre me dire :
Gendarme ? Et pourquoi pas fonctionnaire de police, pendant que vous
y êtes !
Et là, nul doute que ce serait parti en
couilles, car je n’aurai pas eu d’autre choix que de lui
répondre, que dans mon quartier, des gendarmes, il n’y en avait
pas, et que par conséquent, je n’avais aucune raison de leurs en
vouloir.
Ce qui n’était pas le cas de la B.A.C
!
J’aurai voulu être gendarme, mais une erreur a fait de moi un criminel.
Il m’a fallu du temps pour m’en
remettre, tant pour mon avenir perdu, que de ce passage entre quatre
murs.
Je suis resté un détenu bien des années après avoir purgé ma peine.
Ce n’est pas l’homme qui a été
incarcéré, mais les rêves d’un enfant que l’on a verrouillé à
jamais.
Je n’ai pas eu cette chance d’être
gendarme, mais j’ai le bonheur de t’avoir connu, toi, ma
gendarmette, dont mon coeur ne cesse de battre pour toi, depuis de
nombreuses années.
Maintenant peut m’importe d’avoir
voulu être gendarme.
L’essentiel est que tu restes près de
moi, toi, le rêve que je n’aurai jamais pu imaginé, tant tu m’as
apporté ce don je n’aurai jamais cru pouvoir recevoir de la vie.
Merci d’être près de moi, et de
m’aimer pour ce que je suis.
Je t’aime.
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