jeudi 13 août 2015

Le baiser d'une vie

Fils de paysan que j'étais, je ne pouvais que te regarder passer en chantant.
A cette époque, j'aurai tant aimé être le jardinier de ton coeur.
J'attendais à ma fenêtre, que tu viennes ensoleiller mon paysage.
Je voulais tant croire en l'amour que l'on s'imagine.
Qu'il soit aussi léger qu'une plume, mais aussi résistant qu'une enclume.

Il m'a fallu attendre une année, pour un jour réussir à m'élancer.
Poussé par le souffle de mon coeur, je t'ai avoué ces quelques mots :
Ma demeure est modeste, mais tu es la demeure de mon coeur.
Tu as rougi, a fermé les yeux, et tu m'as embrassé.
Ensuite, tu m'as remercié, et est partie.

Depuis, je vis dans ce monde, pour te rejoindre dans mes rêves...

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