jeudi 1 janvier 2015

PETIT FRERE


PETIT FRERE

Depuis que j'ai appris à t'accepter et à t'aimer, j'ai cherché à te parler de tout ce qui s'était passé de ces moments si cruel à vivre, tant par la violence de ton père, que de ta venue au monde.

Ce qui m'en a toujours empêché, ce n'est pas une certaine lâcheté personnelle, mais bel et bien l'énorme violence, que j'ai toujours perçu en toi.

Je ne savais pas si elle était l'héritage génétique de ton père ou si elle dépendait de ton subconscient, qui se rappellait de ces deux bonnes fessées, que je t'avais donné.

Avant cette époque, la seule souffrance intérieure, que je devais avoir, était celle du divorce de mes parents, qui s'était déroulé sans mot et sans violence. Ainsi, du jour au lendemain, sans l'avoir soupsonné une seule seconde, notre famille avait rejoint le cercle répandu des divorcés.

L'année d'après venait au monde du côté parental, un demi frère, suivi de toi à six mois d'intervalle...

Autant, j'apprendrai plus tard que j'étais un enfant non voulu, autant ta conception volontaire n'avait pas été sur les bases d'un amour réciproque, mais bel et bien pour démontrer à mon père, que ma mère était également capable d'avoir un enfant de son côté, sans lui.

En cela, nous avons eu une bien triste naissance tous les deux.

Comme si la violence de ton père n'était pas suffisante, nous avons dû affronter tous les autres êtres maléfiques de ta famille, qui n'avaient pas hésité une seule seconde à aller jusqu'à te jeter un sort. C'était vraiment surréaliste !

Notre grand frère, quittera notre famille, pour se choisir une nouvelle famille, l'armée. Nous laissant seul face à notre destin... Je ne lui en ai jamais voulu, car c'était de loin le meilleur choix, pour lui. C'était d'ailleurs surement sa seule chance de devenir quelqu'un d'équilibré. Je regrette seulement, qu'il n'ait jamais joué son rôle de grand frère, vis à vis de moi. Mais comment lui en vouloir, alors qu'il avait été le premier à partir en vrille dans ce chaos familial, qui était le nôtre.

Notre sœur, elle, en attendant de se trouver un homme valable, se prendra régulièrement des baffes dans la gueule par ton père. Elle réussira à choisir le bon, qui lui donnera trois enfants, et tiendra avec honneur son rôle. Je ne n'ai jamais aimé son mari. Il est si pauvre en humanité. Seul son sang l'interresse. En dehors de cela, c'est un parfait prédateur.

Moi, je n'étais rien, bien trop fragile, faible et impuissant au milieu de ce chaos...

J'avais bien cherché à partir vivre chez mon père, mais il avait dû tomber sur la tête lui aussi pour s'être remarier avec cette chose vulgaire, incapable de faire autre chose à manger, que des trucs immageables et toujours micro-ondables ! J'ai appris très tôt qu'il était préférable de vivre dans un univers violent, mais où la bouffe était bonne, plutôt que l'inverse !

Les pires moments de mon adolescence, à n'en pas douter...

Malgré ce qu'était ma belle mère, j'aurai pu ne pas revenir auprès de vous, mais quitte à souffrir d'une situation autant choisir la pire. Et Dieu sait, que je vous détestais, toi et ton père, bien plus que mes ennemis d'alors.

J'avais bien cherché à trouver refuge au sein de l'église, mais je n'y avais trouvé que des prêtes pédophiles, et des fidèles totalement aveugles de la perte de mon innoncence. Pas une seule fois, une main ne m'a été tendu. Tous ses « hommes » de Dieu priant uniquement pour leur propre salut, totalement inconscient, que cet endroit, supposé être une demeure divine, n'était qu'un sanctuaire où les flammes de l'enfer les enveloppaient déjà !

C'est en voyant une crèche que j'ai compris qui tu étais. Tout comme l'ensemble de ces âmes asséchées chrétiennes, tu étais au sein de notre foyer cet enfant roi, qui n'avait d'autre pouvoir que de nous rendre invisible aux yeux de tous !

Ma haine du Christ, de ce soit disant sauveur de l'humanité a été telle, que j'ai offert mon âme au diable, à la violence de la rue, aux drogues, et à tout ce qui pouvait être contraire à la société. Il ne se passait plus un jour sans que je ne me batte, et grâce à cela, vous avez disparu de mon existence, alors que nous partagions encore le même toit.

Je dois bien être le seul homme qui t'ai fait pleurer deux fois... Assurément le seul qui ai levé la main sur toi de toute ta vie, jusqu'à aujourd'hui ! Mais il faut me comprendre, si notre mère ne t'avait pas porté, ton père n'aurait pas fait long feu, dans notre foyer. Malheureusement cette erreur s'est transformée en faute !

Mon parcours s'est fini naturellement par la case prison. Et tu veux que je te dise ? C'est la première fois que j'ai pu soufflé, et par extension arrivé à reprendre mes esprits ! J'étais si heureux là-bas, que même les surveillants ne comprenaient pas ma présence, alors que j'y avais toute ma place. Seuls les détenus avait compris, que j'étais habité par une force diabolique destructrice, et jamais personne n'avait osé l'affronter, alors que j'étais le seul à avoir dix huit ans, là ou le minimum requis pour être dans ce département carcéral était de vingt années.

La prison ne m'a pas changé. Elle m'a simplement permis de reprendre mes esprits, et de me rendre compte que malgré tout ce que j'avais pu faire comme choses mauvaises, des personnes s'étaient attâchées à moi et aux valeurs que je portais naturellement.

Plus tard, les choses avaient changé. Nous nous sommes bel et bien rapprochés. Le jour de mon retour, il y avait dans tes yeux une joie sincère et forte de me revoir. Dans les miens, si tu avais fait plus attention, tu aurais découvert, que j'étais étonné de cet attachement. J'étais resté au stade de ces deux fessées, et du reste. Face à cette sincérité émotionnelle, presque irrelle à recevoir de ta part, je m'étais décidé à te prendre sous mon aile, de mettre à ton profit toutes les expériences, que j'avais vécu jusqu'à lors, afin que tu les surpasses, si un jour tu venais à y être confonté. Mais à chaque fois, systématiquement, tu choisissais toujours de suivre mes mauvais côtés, et rejetais le reste. J'étais effondré...

Lorsque notre mère, t'as autorisé à faire pousser de la verte, toute l'éducation, qu'elle m'avait transmise et qui avait un sens, était devenue injustifiée. A cela s'était rajouté le dénigrement de ma présence auprès de vous, et l'assassinat pure et simple de ma profession, qui me rendait si fier, de ce que j'étais devenu. J'avais réussi à devenir le meilleur commercial de ma société, mais pour notre mère qui ne voulait plus de ma présence, ce n'était rien d'autre que le pire des jobs. Celui qui jamais ne m'apporterait la moindre gratitude familiale, là ou pourtant j'étais presque adulé de mes collègues, par mes performances.

Cette fois-ci, je ne vous ai pas abandonné, pour partir sous un autre toit. Je me suis contenté de fuir le domicile pour la rue, et ne plus être qu'un SDF. Pour vous tous, c'est comme si cela n'avait jamais été, alors que me concernant, je ne m'en suis jamais vraiment relevé psychologiquement. Être SDF, c'est une étiquette bien pire à porter en soi, que celle d'être un ex taulard ! Mieux vaut être craint qu'invisible !

Avant de réussir à me stabiliser, il m'en est arrivé des déboires. Certains miracles m'ont aidé à poursuivre mon chemin, heureusement. Cependant, lorsque je t'ai invité chez moi, et que tu as été immonde, tout cela parce que tu n'avais pas ta ridicule dose de verte, je t'ai chassé de chez moi sans le moindre remord, ni regret. Rarement une personne ne m'a fait honte de ce qu'elle était, et il a fallu que ce soit toi !

J'ai toujours su que ce jour allait arriver, car tu as toujours porté en toi une violence terrifiante. Je ne savais pas quant elle allait exploser, mais j’avais toujours appréhendé le jour où cela se produirait.

Quand tu as pété les plombs chez moi, jamais au cours de ma vie, je n'avais été entouré d'une énergie aussi violente. Elle était si intense, que cela m'avait rappelé un jour où j'avais été gazé par une bombe paralysante, incapable de respirer, cherchant la moindre goutte d'air, afin de ne pas mourir asphyxié.

Ce jour là, ce n'était plus mon frère qui était à mes côtés, mais bel et bien ton père !

Cependant, pendant que tu explosais, j'étais resté là sans bouger, maîtrisant totalement mes émotions face à cette faiblesse, qui t'as toujours caractérisé. Calme et impassible, je t'ai alors dit ce que tu n'étais pas prêt à entendre : « De toute façon, tu m'as toujours fait chier, et si tu n'es pas content, tu dégages ! ».

J'ai bien ressenti ton énergie désespérée à cet instant, mais au lieu de reprendre ton calme, et te remettre en question, tu as préféré me reprocher d'avoir bu, et d'avoir dit des choses que je ne pensais pas.

La vérité est cruelle n'est-ce pas ?

C'est alors que tu m'as montré, à nouveau, ton vrai visage, celui que j'ai toujours connu : Comme un chef autoritaire, tu as ordonné à ta fiancée de faire vos affaires, sans ne serait-ce que l'aider à plier bagage. Il n'y a pas d'autre vérité à retenir de toi. Tu fais le gentil, puis peu à peu, tu prends les rênes, et telle une bête immonde, un serpent au sang froid, tu avales tes proies soigneusement choisies...

Dix ans... Dix ans que tu as laissé sans nouvelle notre mère, alors qu'elle t'a tout donné, qu'elle s'est sacrifiée plus que n'importe quelle mère pour son enfant. Elle n'avait d'yeux que pour toi, et t'as offert un amour plus important que ce qu'elle a été capable de donner à ses trois premiers enfants réunis. Comme tu es faible, et indigne ! Tu as reçu plus d'amour maternel, que nous n'avons jamais eu, et tu lui as craché à la figure, en l'oubliant purement et simplement !

Tu n'as jamais aimé l'homme avec qui elle était. Pour toi, ce n'était qu'un clochard. Je vais te dire le fond de ma pensée sur lui. Cette homme là n'était pas riche. Comme beaucoup de milliers de personnes, il vivait chichement, mais sans aller dans les détails, cet homme vaut encore aujourd'hui bien plus que ce que tu n'es devenu ! Contrairement à toi, lui à su voir mes bons côtés, et par extension, il s'est engagé pour moi, là ou toi, et tous les autres membres de ma famille n'ont jamais lever le petit doigt. De plus, il a surement été le seul homme à avoir véritablement aimé notre mère.

Ainsi j'ai dû apprendre à vivre avec un beau père immonde, que n'était le tient, et un beau père digne d'être un père, que tu as innondé de tous les maux !

Tu as détruit l'existence heureuse de ta propre mère, et malheureusement, comme à chaque fois, c'est moi qui ai payé les pots cassés... Et toi, mon frère qu'as tu fait dans ces moments ou je me suis fait massacrer ? Tu n'as jamais ouvert la bouche pour la contredire, sachant parfaitement que ces accusations ne tenaient pas la route. Par contre, tu as eu le culot de dire à ta fiancée, tout le mal qu'elle m'a fait subir, et que c'était, entre autre, une raison supplémentaire, qui faisait que tu ne voulais plus lui parler ! Ce jour là, si je n'avais pas évolué, je t'aurai massacré à coup de poing, afin d'espérer de faire découvrir la personne que tu étais vraiment, et de tout le mal dont tu étais responsable, toujours un peu plus chaque jour, malheureusement.

Il a été long mon chemin, car passé de la violence totale et absolue à la non violence assumée n'est pas un chemin de tout repos. L'équilibre entre les deux m'est toujours fragile d'ailleurs.

A l'instant où j'écris ces lignes, je ne me fais aucun doute à ton sujet : Dans le meilleur des cas, tu ne bosses pas, et tu vis sur le dos de ta copine, qui, elle, a le mérite d'essayer d'arriver à toucher et d'atteindre les buts qu'elle s'est fixée. Dans le pire, elle s'est débarrassée de toi, et tu es nulle part !

Ce qui m'a fait le plus mal dans tout cela, au final, ce ne sont que les mots de mère, qui un jour me dira : Curieusement, on ne t'a jamais voulu, mais tu es celui qui nous a le plus aimé !

Cela n'a rien changé sur le plan affectif entre nous. Cependant, elle reste la seule à me connaître parfaitement. Ce n'est pas rien !

Ce qu'elle a détesté le plus chez moi, c'est quand elle me voyait souffrir, et que jamais je ne prononçais le moindre mot. Mes véritables souffrances se sont toujours exprimées en silence et sans larmes. Je dois tenir cela de mes deux grands pères, qui ont vécu la dureté de la guerre, tout en restant silencieux après guerre, de ce qu'ils avaient vécu.

Ma mère me connait si bien, que lorsque je l'ai appellé le jour de Noël, elle était totalement effrayée, car elle était certaine, que je m'étais suicidé et que c'était d'outre tombe que je lui parlais! Je n'ai jamais obtenu l'amour que j'espérai d'elle, mais j'ai bien conscience, à présent, qu'il existe bien un amour d'une mère à son fils, et qu'il n'est pas aussi insignifiant que je ne me l'étais imaginé.

J'ai appris également une chose d'elle, qui m'a surpris. Elle ne fera jamais le moindre geste, pour que tu reviennes vers elle. Elle m'a même interdit d'en être l'intermédiaire. Cela fait trop longtemps que tu l'as abandonné, et elle s'est fait une raison.

A présent, il n'y a plus rien qui t'attende dans le village où tu as grandi. Ni mère, ni maison familiale. Je ne sais même pas si tes amis d'enfances, que tu as abandonné, seront contents de te revoir ou s'ils t'ont oublié comme tu ne l'as fait.

Notre soeur, sans le savoir a répété les mêmes erreurs que mère avec toi. A travers l'éducation qu'elle a donné à ses enfants, en les surprotegeant du monde extérieur, je me rend compte que j'ai eu la meilleure des enfance. Son fils, mon neveu, sans le savoir, est condamné à un triste destin humain. D'un point de vue sociétal, l'on peut aisément dire qu'il a reçu une éducation parfaite au sein d'un environnement plus que convenable. Malheureusement, ce sont ces mêmes circonstances, qui a déjà fait de lui un être sans la moindre valeur humaine, incapable de prendre conscience de ce que représente la parole donnée. Dans un sens, il deviendra comme toi : un être agréable tant que l'on ne gratte pas en profondeur.

Notre grand frère est maintenant le plus à plaindre. Il n'a pas su se remettre en question, et son fils est maintenant en prison, pour de très nombreuses années. Il aurait dû pardonner les infidélités de sa femme au profit de sa famille. Mais il a préféré, au nom de son honneur baffoué, sacrifier l'équilibre psychologique de ses enfants.

J'ai dû être le seul à me rendre compte de la détresse de son fils, et je devais surement être la seule personne capable de l'aider à vivre avec cette rupture. Je me rappellerai toujours de cette dernière image de lui, où son regard s'était égaré au fond de lui même. A travers lui, je m'étais reconnu, et au travers de mon frère et ma mère, présent également ce jour là, je n'avais pu que constater que le même scénario se répétait inlassablement de père en fils. Chacun aveuglément perdu dans son monde, uniquement conscient de ce qui les touche directement et personnellement.. J'étais bouleversé... Mère n'avait pas voulu que je lui porte conseil, angoissée à l'idée, que je ne pouvais être que le porteur de mauvais conseils... 15 ans après mon passage en prison, l'arrêt total de mes conneries, et mon intégration dans la société, je n'étais rien d'autre qu'un ex taulard...

Je pense souvent à mon père, dont je ne dois rien, et peut-être tout. Il a toujours été ce qu'il a été, et grâce à tous ses défauts, j'ai réussi à érigé une personnalité propre diamétralement opposée à la sienne. En cela, je lui dis merci. Car sans lui, je ne me serai, sans doute, jamais instruit.

Quand à toi, si tu ne reprend pas contact avec notre mère, si tu ne te remet pas en question sur ce que tu es, tu resteras toujours un homme qui a tout échoué, là ou le destin t'avait doté de toutes les capacités et moyen financier, afin que tu deviennes un grand de ce monde.

Le seul compliment que j'ai eu de toi était à la base un reproche sensé me faire mal. Tu m'avais dit : « cinquante pour cent de ce que tu racontes, ce ne sont que des conneries. » Ce qui veut dire, que si à mon âge, je suis à cinquante pour cent de la vérité, c'est que j'ai sacrément fait un beau parcours sur le chemin de la vérité ! Je n'ai jamais été aussi honoré, que par cette phrase, qui se voulait malsaine, et il s'en ait fallu d'un cheveux pour que je t'en remercie.

Elle est vraiment belle la vie, même si j'aurai mille fois préféré en vivre une autre, bien plus paisible et naïve. Mais je te l'accorde, c'était mon destin. Tout s'est fait contre ma volonté, et je n'aurai surement jamais la chance de vivre ma vie autrement. Je suis né pour aimer et être rejeté, mais je préfère mille fois cette vie à n'importe quel autre membre de ma famille.

Je n'ai pas eu la chance de choisir en toute quiétude mon destin, contrairement à toi qui avait un destin tout tracé, mais qui a tout foutu en l'air par vanité, pour au final n'être plus qu'une ombre de toi même.

Je ne t'écris pas ces mots pour te dire, que je suis meilleur que toi ou autre. Je le fais uniquement dans un but égoiste, afin d'essayer de me guérir sur au moins un aspect de mon comportement, qui me pourrit la vie depuis plusieurs décades. Au cours de ces ténébreuses années, mon âme a été brisée à de nombreuses reprises. Bien trop de ses éclats sont devenus poussière, et plus encore ont été recollés dans le désorde. Du coup, je crois qu'il n'est pas faux de dire de ma personne, que je suis devenu un skizophrène multipolaire. A chaque fois, que je sens l'amour m'envahir et être carresser par les sentiments d'autrui, à un moment donné, je les sens partir de mon être, puis disparaître, et enfin m'entendre dire l'exact contraire de ce que je souhaitais dire oralement ou par écrit. Je suis totalement incapable de maîtriser ce phénomène, et malheureusement, je blesse toujours celles que j'aime sincèrement. Je viens de vivre ce phénomène encore cette semaine. C'est une veritable catastrophe, et en même temps, un simple épiphénomène, car cette symptomatologie se répercute sur biens des domaines, notamment professionnel et sportif.

J'en ai eu assez de vivre une vie, qui n'était pas la mienne, faîtes d'alcools et de drogues.

J'ai écrit mon premier poème en prison. 22 ans après, je réalise, que j'écrivais dans le seul but d'être certain d'employer les mots correspondants à mes véritables émotions. C'est chose faîtes aujourd'hui, et j'espère que toi aussi, tu puisses trouver un moyen, qui te libérera de toute cette agressivité, vanité et égocentrisme, qui te caractérise tant.
Ton grand frère...



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