vendredi 25 octobre 2013

Certains lèvent les bras au ciel


Certains lèvent les bras au ciel, et vénèrent ainsi le culte solaire…

Dans une position similaire, vers toi, je projette les rayonnements de mon âme.

Et comme les naturistes, c’est dénudé de tout artifice, que je me suis dévoilé à toi…

Dieu se présente à l’homme, et les cheveux, de ces derniers, s’hérissent.

Non qu’ils en aient peur ; c’est juste que leur grandeur d’âme à oublier qui il était…

Et devant la vérité, l’homme ne peut que s’agenouiller.

 

L’âme a une odeur, dont le cœur tempère les secousses.

Tel un met exquis, l’homme, confronté à elle (l’âme) n’a qu’une envie :

C’est de goûter à ce tendre paradis, qui est notre lien direct avec le suprême.

Mais pour y avoir droit, l’homme doit, avant, se retrouver…

 

Mis à l’épreuve constamment, bien souvent, l’homme sert le malin !

Attiré par le charnel, il se perd dans l'éphémère, et il n’y a plus que le doute qui l’assaille.

Il tremble, alors, devant l’amour, et ne peut éviter les détours.

Dieu est-il injuste, pour le laisser ainsi ?

 

A qui appartiennent les torts, alors ?

 

Dieu, contrairement à l’homme, ne juge pas.

Il se contente de reconnaître les siens.

 

L’amour est le combat du courage, et s’il est vrai, rien ne le perdra dans l’adversité.

L’amour n’est pas un sacrifice ; ce n’est qu’un don de soi.

Immatériel, il nous conduit vers l’essentiel.

 

Et moi, petit homme que je suis, comment puis-je arriver à faire sortir du doute, celle qui a caressé mon cœur ?

Dépourvu d'espoir, puisque le droit de la révélation ne m’appartient pas, que me reste-t-il ?

Peut-être juste le droit de savoir, que cette épreuve est une clé, et non un obstacle !

 

L’amour est une force, et il ne faut jamais forcer ses portes.

Un jour sûrement, elle s’ouvriront.

Et si ce n’est pas dans ce monde, peu m’importe.

Car ce qui compte, c’est d’être en accord avec soi-même.

 

Ici ou là-bas, avec ou sans toi, je suis heureux d’avoir cru en toi.

Non à l’amour que je désirais partager en ta compagnie, mais à celui que tu caches si précieusement.

Ce que tu portes, en ton cœur, est la source de la vérité, et je comprend tes incertitudes et tes craintes.

Beau et pur, tu n’a pas envie de la salir une nouvelle fois, et c’est tout en ton honneur.

 

Gainsbourg disait : « la vie ne vaut d’être vécu sans amour »,

Mais s’il t’avais connu, en aurait-il été encore aussi sûr ?

La réponse t’appartient…

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