Lorsque je prononce ton prénom, ma voix devient image, et se réfléchit sur ton cœur de cristal.
Tes yeux sont des miroirs, qui m'absorbent, et nos âmes se rejoignent.
Nos corps se mélangent, nos cris dérangent.
Pour parfaire à cet échange, le chant des oiseaux nous enveloppent, et ils boivent enchantés de ce nectar qu'est l'amour.
Tu m'as voulu un jour, nous nous sommes unis pour toujours.
Nos effusions coulent à la vitesse d'un torrent, mais restent limpides comme une eau de source.
Je te prends à outrance, ton corps est une offrande.
Sur l'autel des sacrifices, où nos deux corps s'enlisent, nous nous apprêtons à jouir, pris par le supplice de l'amour.
Bonté divine, c'est le diable, qui nous inspire !
Mais de cette vie, nous ne pouvons que nous réjouir...
Note : Ecrit en à ALBI, autour de 2005.
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